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Trinidad-et-Tobago dĂ©clare lâĂ©tat dâurgence face Ă une flambĂ©e de violences liĂ©es aux gangs dans un contexte de criminalitĂ© Ă©levĂ©e-Actu 1
TrinitĂ©-et-Tobago a dĂ©clarĂ© un nouvel Ă©tat dâurgence Ă compter du mardi 3 mars 2026, aprĂšs une recrudescence spectaculaire de violences attribuĂ©es Ă des gangs criminels, a annoncĂ© la PremiĂšre ministre Kamla PersadâBissessar. Cette dĂ©cision intervient alors que la nation insulaire continue de faire face Ă lâun des taux de criminalitĂ© violente les plus Ă©levĂ©s de la rĂ©gion, plaçant la sĂ©curitĂ© publique au centre des prĂ©occupations nationales.
Une vague de violences dans un contexte déjà tendu
TrinitĂ©-et-Tobago souffre depuis plusieurs annĂ©es dâune montĂ©e significative de la criminalitĂ© violente, principalement liĂ©e aux activitĂ©s des gangs organisĂ©s, au trafic de drogue et Ă la circulation dâarmes illĂ©gales. Son taux dâhomicides figure parmi les plus Ă©levĂ©s de la CaraĂŻbe, avec des chiffres supĂ©rieurs Ă 600 meurtres dans certaines annĂ©es rĂ©centes, Ă©quivalant Ă plus de 40 pour 100 000 habitants bien au-dessus des moyennes internationales.
La proximitĂ© gĂ©ographique de TrinitĂ© avec lâAmĂ©rique du Sud, notamment le Venezuela, et des routes maritimes poreuses en font un point de transit stratĂ©gique pour le trafic de stupĂ©fiants vers lâAmĂ©rique du Nord et lâEurope, alimentant la criminalitĂ© locale.
Face Ă cette situation, les autoritĂ©s ont dĂ©jĂ employĂ© Ă plusieurs reprises des mesures exceptionnelles pour tenter de contenir la violence. Le pays avait passĂ© environ 10 des 14 derniers mois sous Ă©tat dâurgence, dont le prĂ©cĂ©dent avait pris fin le 31 janvier 2026, avant dâĂȘtre rĂ©instaurĂ©.
Une réponse institutionnelle renforcée
Lors de la rĂ©union du Conseil national de sĂ©curitĂ© (CNS) tenue lundi avant la proclamation, des briefings ont Ă©tĂ© fournis par le commissaire de police, le chef dâĂ©tat-major de la dĂ©fense et la directrice de lâAgence des services stratĂ©giques, soulignant des menaces « crĂ©dibles » contre des policiers, des agents pĂ©nitentiaires et dâautres membres des services de sĂ©curitĂ© et juridiques.
Persad-Bissessar a justifiĂ© lâĂ©tat dâurgence comme une extension de la politique de « tolĂ©rance zĂ©ro » du gouvernement face Ă la criminalitĂ© et aux bandes criminelles, mettant en avant des opĂ©rations stratĂ©giques prĂ©cĂ©dentes et des rĂ©formes lĂ©gislatives en cours. Elle a averti que les membres de gangs violents ainsi que leurs complices seraient renvoyĂ©s en prison, et a promis dâutiliser tous les moyens lĂ©gaux disponibles pour « terroriser les criminels et ceux qui les aident ».
LâĂ©tat dâurgence donne aux autoritĂ©s des pouvoirs Ă©largis, notamment celui dâeffectuer des arrestations et des perquisitions sans mandat, ce qui avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© mis en Ćuvre lors de prĂ©cĂ©dentes pĂ©riodes dâurgence.
Une criminalité qui affecte toute la société
Les derniĂšres statistiques montrent que le pays a enregistrĂ© 63 homicides au dĂ©but de 2026, presque au mĂȘme niveau que lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente Ă la mĂȘme pĂ©riode, indiquant une persistance des violences malgrĂ© les efforts antĂ©rieurs.
La recrudescence des fusillades et des attaques de représailles entre gangs pose un défi croissant à la sécurité publique et à la confiance des citoyens dans les institutions. Des avis gouvernementaux et de sécurité demandent aux habitants de faire preuve de prudence, tant la criminalité violente reste un risque majeur dans la vie quotidienne.
Des critiques sur lâefficacitĂ© Ă long terme
Certains observateurs estiment que les Ă©tats dâurgence successifs nâont pas permis une rĂ©duction durable de la violence, soulignant la nĂ©cessitĂ© de politiques plus larges de prĂ©vention, de dĂ©veloppement social et de rĂ©formes Ă©conomiques pour sâattaquer aux causes profondes de la criminalitĂ©.
La Dominique sur le point de conclure un accord migratoire avec les Ătats-Unis - Actu 2
Le Premier ministre de Dominique, Roosevelt Skerrit, a annoncĂ© que son gouvernement espĂ©rait finaliser cette semaine un accord avec les Ătats-Unis prĂ©voyant lâaccueil, en nombre limitĂ©, de migrants de pays tiers que Washington ne parviendrait pas Ă renvoyer dans leur Ătat dâorigine.
Un quota strictement encadré
Lors dâune confĂ©rence de presse lundi, Roosevelt Skerrit a tenu Ă dissiper les rumeurs Ă©voquant lâarrivĂ©e de centaines, voire de milliers de personnes.
Le projet amĂ©ricain prĂ©voit lâenvoi de sept migrants tous les quatre mois, soit 28 personnes maximum par an.
« Sept personnes par trimestre. Nous avons quatre trimestres dans une année. Il y aura donc 28 personnes par an. Pas plus de 28 personnes », a insisté le chef du gouvernement.
Lâaccord viserait uniquement des cas spĂ©cifiques oĂč les autoritĂ©s amĂ©ricaines ne peuvent procĂ©der au rapatriement vers le pays dâorigine des migrants concernĂ©s.
LâOIM chargĂ©e de la gestion opĂ©rationnelle
Dans le cadre proposé, Organisation internationale pour les migrations (OIM) serait sollicitée pour gérer les aspects opérationnels du programme au nom du gouvernement dominiquais.
Les modalités pratiques restent toutefois à préciser. Roosevelt Skerrit a expliqué que les discussions portent encore sur :
les solutions de logement (locations individuelles ou hébergement collectif),
le financement du dispositif,
et les garanties permettant dâĂ©viter toute charge excessive pour les finances publiques.
Il a Ă©galement soulignĂ© que certaines personnes pourraient ne pas rester durablement en Dominique et choisir, Ă terme, de retourner dans leur pays dâorigine.
Aucun calendrier prĂ©cis dâarrivĂ©e nâa, Ă ce stade, Ă©tĂ© communiquĂ©.
Un enjeu diplomatique et économique
Le Premier ministre a replacĂ© cet accord dans un cadre plus large de coopĂ©ration bilatĂ©rale avec Washington. Il a rappelĂ© lâimportance de maintenir des relations solides avec les Ătats-Unis, notamment pour prĂ©server lâaccĂšs des Dominicains aux voyages lĂ©gaux, Ă lâĂ©ducation, Ă lâemploi et aux liens familiaux.
Mais au-delĂ de la diplomatie, Roosevelt Skerrit a avancĂ© un argument socio-Ă©conomique : la Dominique, petite nation dâenviron 70 000 habitants, fait face Ă des pĂ©nuries de main-dâĆuvre qualifiĂ©e dans plusieurs secteurs.
« La rĂ©alitĂ©, câest que nous sommes peu nombreux », a-t-il dĂ©clarĂ©, Ă©voquant la difficultĂ© croissante Ă pourvoir certains postes alors que le pays poursuit son dĂ©veloppement.
Selon lui, lâarrivĂ©e encadrĂ©e de personnes disposant de compĂ©tences recherchĂ©es pourrait reprĂ©senter une opportunitĂ© plutĂŽt quâune menace. Il a appelĂ© la population Ă examiner les avantages potentiels de lâaccord et Ă Ă©viter toute rĂ©action quâil qualifie de « xĂ©nophobe ».
Une coopération plafonnée
Sâil est signĂ©, lâaccord officialiserait une nouvelle dimension de coopĂ©ration entre Roseau et Washington, tout en maintenant un plafond strict infĂ©rieur Ă 30 migrants par an.
La CARICOM dĂ©cide dâaider Cuba et lance un comitĂ© pour redĂ©finir ses relations avec les Ătats-Unis-Actu 3
Les dirigeants de la CommunautĂ© caribĂ©enne (CARICOM) ont convenu dâenvoyer une aide humanitaire Ă Cuba et de crĂ©er un comitĂ© de trois membres chargĂ© de redĂ©finir les relations avec les Ătats-Unis, Ă lâissue de leur sommet de quatre jours tenu Ă Saint-Kitts-et-Nevis.
Une aide humanitaire à Cuba encore à préciser
Lors de la conférence de presse de clÎture, le président en exercice de la CARICOM et Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, Terrance Drew, a confirmé que la « situation difficile à Cuba » avait été longuement débattue.
Selon lui, les chefs de gouvernement ont reconnu la nĂ©cessitĂ© de rĂ©pondre à « la crise humanitaire croissante » dans lâĂźle. La CARICOM a ainsi dĂ©cidĂ© de soutenir les efforts humanitaires, mĂȘme si la nature exacte et lâampleur de lâassistance restent Ă dĂ©terminer.
La question a Ă©galement Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e avec le secrĂ©taire dâĂtat amĂ©ricain Marco Rubio, prĂ©sent en marge des discussions. Depuis janvier, lâadministration amĂ©ricaine cherche Ă rĂ©duire les approvisionnements en pĂ©trole alimentant le rĂ©seau Ă©lectrique cubain et ses infrastructures essentielles. Washington estime que des rĂ©formes Ă©conomiques et politiques Ă La Havane pourraient ouvrir la voie Ă une amĂ©lioration des relations bilatĂ©rales.
Haïti : soutien renouvelé à la stabilisation
Concernant HaĂŻti, Terrance Drew a indiquĂ© que le Groupe de personnalitĂ©s Ă©minentes (GPE), prĂ©sidĂ© par lâancien Premier ministre de Sainte-Lucie Kenny Anthony, avait prĂ©sentĂ© un rapport sur lâĂ©volution de la situation politique, sĂ©curitaire et humanitaire.
Les dirigeants ont exprimĂ© leur gratitude au Kenya pour son rĂŽle moteur dans la mission multinationale dâappui Ă la sĂ©curitĂ© en HaĂŻti, devenue une force autorisĂ©e par le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies pour lutter contre les gangs. Ils ont rĂ©affirmĂ© leur engagement en faveur du rĂ©tablissement de la paix, de la sĂ©curitĂ© et de la tenue dâĂ©lections crĂ©dibles.
Un nouveau cadre pour les relations avec Washington
Sur le plan diplomatique, la CARICOM a annoncĂ© la crĂ©ation prochaine dâune Ă©quipe de trois membres chargĂ©e dâĂ©laborer un cadre structurĂ© de coopĂ©ration avec les Ătats-Unis.
Selon Drew, il sâagit de garantir la poursuite, de maniĂšre stratĂ©gique et organisĂ©e, dâune relation historique avec Washington, Ă un moment oĂč les Ă©quilibres gĂ©opolitiques dans lâhĂ©misphĂšre occidental Ă©voluent. Marco Rubio aurait soulignĂ© la volontĂ© de son administration de revitaliser les partenariats traditionnels dans la rĂ©gion, tout en abordant les dĂ©fis communs tels que la sĂ©curitĂ©, lâĂ©nergie et le dĂ©veloppement Ă©conomique.
Intégration régionale et libre circulation
Les dirigeants ont Ă©galement examinĂ© les progrĂšs du MarchĂ© et de lâĂconomie uniques de la CARICOM (CSME). LâĂ©largissement des catĂ©gories de libre circulation inclura dĂ©sormais du personnel du secteur aĂ©ronautique : techniciens de maintenance, pilotes professionnels, contrĂŽleurs aĂ©riens et officiers dâopĂ©rations aĂ©riennes.
Barbade, Belize, Dominique et Saint-Vincent-et-les-Grenadines ont annoncé que la libre circulation totale entre eux débutera le 1er octobre 2025, avec un renforcement des cadres administratifs et législatifs nécessaires.
Réparations, gouvernance et sécurité régionale
Sur la question des rĂ©parations liĂ©es Ă lâesclavage et Ă la colonisation, les chefs de gouvernement ont demandĂ© la rĂ©vision du « Plan en dix points pour les rĂ©parations » de la CARICOM avant des Ă©chĂ©ances internationales importantes, notamment la rĂ©union des chefs de gouvernement du Commonwealth prĂ©vue Ă Antigua-et-Barbuda.
Un comitĂ© dâexamen de la gouvernance a Ă©galement Ă©tĂ© mis en place. Il regroupe notamment la PremiĂšre ministre de la Barbade Mia Mottley, le Premier ministre de la Dominique Roosevelt Skerrit, le Premier ministre jamaĂŻcain Andrew Holness et le prĂ©sident du Guyana, Irfaan Ali.
En matiĂšre de sĂ©curitĂ©, les dirigeants ont saluĂ© les avancĂ©es en matiĂšre de rĂ©forme de la justice pĂ©nale et acceptĂ© une offre du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement visant Ă Ă©tendre un systĂšme dâinformation de gestion des dossiers de police Ă lâĂ©chelle rĂ©gionale.
Enfin, sâagissant des diffĂ©rends territoriaux, la CARICOM a rĂ©affirmĂ© son soutien Ă un rĂšglement pacifique par lâintermĂ©diaire de la Cour internationale de Justice, notamment dans les affaires impliquant le Belize et le Guatemala, ainsi que dans le diffĂ©rend opposant le Guyana au Venezuela. Les dirigeants ont rĂ©itĂ©rĂ© leur appui ferme Ă la souverainetĂ© et Ă lâintĂ©gritĂ© territoriale du Belize et du Guyana.
Retraites : la Guadeloupe parmi les territoires oĂč les pensions sont les plus faibles - Actu 4
Selon les derniĂšres donnĂ©es de la Direction de la recherche, des Ă©tudes, de lâĂ©valuation et des statistiques (DREES), les Ă©carts de pensions de retraite restent marquĂ©s entre les territoires français. En 2022, Guadeloupe figure parmi les dĂ©partements oĂč les montants moyens sont les plus bas, rĂ©vĂ©lant des parcours professionnels souvent fragilisĂ©s et des rĂ©alitĂ©s Ă©conomiques contrastĂ©es.
Une moyenne nationale qui masque de fortes disparités
En 2022, la pension moyenne en France sâĂ©levait Ă 1 786 euros brut par mois (1 827 euros en 2023), soit environ 1 654 euros nets aprĂšs prĂ©lĂšvements sociaux (1 682 euros en 2023).
DerriĂšre cette moyenne nationale se cachent toutefois dâimportantes disparitĂ©s territoriales. Dans plusieurs dĂ©partements ultramarins et ruraux, les retraitĂ©s perçoivent des montants nettement infĂ©rieurs, consĂ©quence de carriĂšres marquĂ©es par la prĂ©caritĂ©, le chĂŽmage ou des interruptions dâactivitĂ©.
Des pensions plus faibles dans les Outre-mer
En Guadeloupe, la pension moyenne sâĂ©tablit Ă 1 271 euros brut mensuels. LĂ encore, les parcours professionnels sont frĂ©quemment marquĂ©s par lâinstabilitĂ©, le recours Ă lâemploi prĂ©caire ou des pĂ©riodes dâinactivitĂ©, ce qui rĂ©duit mĂ©caniquement les droits Ă la retraite.
La situation est comparable en Guyane, oĂč la pension moyenne avoisine 1 318 euros brut par mois. LâĂ©conomie locale, encore en dĂ©veloppement, offre moins dâemplois stables et qualifiĂ©s, ce qui pĂšse sur le niveau des cotisations versĂ©es tout au long de la vie active.
Un recours plus fréquent aux minima sociaux
Autre indicateur rĂ©vĂ©lateur : le recours Ă lâAllocation de solidaritĂ© aux personnes ĂągĂ©es (Aspa).
En Guadeloupe, prĂšs dâun retraitĂ© sur cinq en bĂ©nĂ©ficie, contre moins de 4 % en mĂ©tropole. Cette allocation, destinĂ©e aux personnes disposant de faibles ressources, constitue souvent un complĂ©ment indispensable pour faire face aux dĂ©penses courantes.
Entre logement, alimentation et frais de santĂ©, chaque euro compte. Les arbitrages budgĂ©taires sont quotidiens pour de nombreux seniors ultramarins, dâautant plus dans un contexte oĂč le coĂ»t de la vie peut ĂȘtre plus Ă©levĂ© que dans lâHexagone.
La centrale géothermique de Laudat en Dominique bientÎt mise en service-Actu 5
La Dominique sâapprĂȘte Ă franchir une Ă©tape majeure dans sa transition Ă©nergĂ©tique. La centrale gĂ©othermique de 10 mĂ©gawatts (MW) situĂ©e Ă Laudat, dans la vallĂ©e de Roseau, a achevĂ© ses phases de tests et devrait ĂȘtre officiellement mise en service dâici la fin mars 2026.
Lâannonce a Ă©tĂ© faite par le Premier ministre, Roosevelt Skerrit, lors dâune confĂ©rence de presse en dĂ©but de semaine.
Des tests concluants avant la mise en exploitation
Selon le chef du gouvernement, lâinstallation a subi plusieurs sĂ©ries dâessais techniques ces derniĂšres semaines.
« DâaprĂšs tous les rapports, les tests ont Ă©tĂ© concluants et nous espĂ©rons que le peuple dominicain bĂ©nĂ©ficiera de cet investissement », a-t-il dĂ©clarĂ©, prĂ©cisant que lâensemble des systĂšmes est dĂ©sormais opĂ©rationnel.
La centrale, dâune capacitĂ© de 10 MW, reprĂ©sente un investissement estimĂ© Ă 34,8 millions de dollars amĂ©ricains.
Une énergie issue de la chaleur volcanique
ExploitĂ©e par la Dominica Geothermal Development Company (DGDC), lâinstallation utilise la chaleur naturelle issue de lâactivitĂ© volcanique de lâĂźle pour produire de lâĂ©lectricitĂ©.
La Dominique, surnommĂ©e « lâĂźle nature » des CaraĂŻbes, possĂšde un important potentiel gĂ©othermique en raison de son origine volcanique. Le site de Laudat, situĂ© dans la vallĂ©e de Roseau, concentre une activitĂ© gĂ©othermale favorable Ă la production dâĂ©nergie renouvelable.
Selon la DGDC, la centrale devrait fournir une alimentation stable Ă environ 23 000 foyers, couvrant une part significative des besoins nationaux.
Un tournant énergétique pour la région
Ce projet marque une étape stratégique pour la Dominique, qui cherche à réduire sa dépendance aux énergies fossiles importées, souvent coûteuses et vulnérables aux fluctuations des marchés internationaux.
La centrale de Laudat deviendra la deuxiĂšme centrale gĂ©othermique au sein de lâOrganisation des Ătats de la CaraĂŻbe orientale (OECS) et la premiĂšre de ce type dans lâespace de la CommunautĂ© caribĂ©enne (CARICOM).
Au-delĂ de la production dâĂ©lectricitĂ©, le projet sâinscrit dans la vision du gouvernement de faire de la Dominique une nation rĂ©siliente face aux chocs climatiques et un modĂšle rĂ©gional en matiĂšre dâĂ©nergies renouvelables.
La mise en service prĂ©vue en mars 2026 pourrait ainsi marquer le dĂ©but dâune nouvelle Ăšre Ă©nergĂ©tique pour lâĂźle.
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