DOMINIQUE : LES FACTURES D’ÉLECTRICITÉ POURRAIENT BAISSER DE 9 À 17 % GRÂCE À LA GÉOTHERMIE- ACTU 1
Quelques mois après la mise en service de sa première centrale géothermique, la Dominique pourrait voir les coûts de l’électricité diminuer. Une évolution importante pour cette île caribéenne longtemps dépendante des carburants importés.
En Dominique, les habitants pourraient prochainement bénéficier d’une baisse de leurs factures d’électricité comprise entre 9 et 17 %.
C’est ce qu’indiquent les projections de l’Independent Regulatory Commission (IRC), l’autorité indépendante chargée de réguler le secteur électrique du pays.
Cette annonce intervient quelques mois après une étape historique pour l’île : le 31 juillet 2026, la centrale géothermique de Laudat est officiellement entrée en exploitation commerciale, après avoir achevé ses phases de tests.
D’une capacité de 10 mégawatts, cette installation utilise la chaleur provenant du sous-sol volcanique pour produire de l’électricité. Elle constitue la première centrale géothermique commerciale du pays.
Une alternative au diesel importé
Comme de nombreux territoires de la Caraïbe, la Dominique dépend depuis longtemps des produits pétroliers importés pour produire une grande partie de son électricité.
Cette dépendance expose le pays aux fluctuations des prix internationaux du carburant, qui peuvent entraîner une augmentation des coûts de production et des factures.
Avec la géothermie, l’objectif est de produire davantage d’électricité localement, à partir d’une ressource naturelle disponible sur l’île.
Contrairement à l’énergie solaire ou éolienne, cette technologie permet également de produire de l’électricité en continu.
Depuis sa mise en service, la centrale de Laudat contribue à réduire la quantité de diesel nécessaire à la production électrique du pays.
Une baisse attendue dès novembre
Selon les projections du régulateur, les économies pourraient atteindre 9 à 17 % selon les catégories de consommateurs.
Une nouvelle grille tarifaire doit entrer en vigueur le 1er novembre 2026. Toutefois, cette réduction ne sera pas automatique ni identique pour tous. Le montant réel dépendra notamment de la consommation électrique, du type d’abonnement et des horaires d’utilisation.
L’autorité de régulation prévoit de suivre l’évolution des factures afin de vérifier que les économies attendues bénéficient effectivement aux consommateurs.
Un modèle pour d’autres îles de la Caraïbe ?
Cette avancée pourrait également intéresser plusieurs territoires caribéens confrontés à des coûts élevés de l’énergie.
En Guadeloupe, la centrale de Bouillante exploite déjà la géothermie depuis plusieurs décennies. À Sainte-Lucie, des projets d’exploration cherchent également à évaluer le potentiel de cette ressource naturelle.
La Dominique ambitionne, de son côté, de produire à terme l’intégralité de son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2030.
DU PÉTROLE DÉCOUVERT À 40 KM DES EAUX GUYANAISES : LE DÉBAT SUR L’EXPLORATION RELANCÉ-ACTU 2
Une nouvelle découverte pétrolière au large du Brésil ravive le débat sur les ressources de la Guyane française. Alors que plusieurs pays voisins développent leur industrie pétrolière, des élus guyanais réclament la possibilité d’explorer leur propre potentiel.
La découverte de pétrole au large de l’État brésilien de l’Amapá relance les discussions sur l’avenir énergétique et économique de la Guyane française.
Le 2 octobre 2026, la compagnie pétrolière brésilienne Petrobras a annoncé une nouvelle découverte d’hydrocarbures dans son puits d’exploration Morpho, situé dans la région maritime de la Foz do Amazonas, au nord du Brésil.
Selon les informations rapportées par France-Guyane, ce puits se trouverait à environ 40 kilomètres de la frontière maritime avec la Guyane française, tout en restant dans les eaux territoriales économiques brésiliennes.
Les premières analyses indiquent la présence d’un pétrole de bonne qualité. Toutefois, Petrobras doit encore réaliser des études et des forages complémentaires pour déterminer si les quantités découvertes permettent une exploitation commerciale rentable.
Un député guyanais réclame la reprise des recherches
Cette découverte intervient dans un contexte de fortes discussions politiques en Guyane.
Le 20 octobre, lors d’une conférence de presse organisée à Cayenne, le député Jean-Victor Castor est revenu sur la question des hydrocarbures et du potentiel pétrolier du territoire.
Il défend depuis plusieurs mois la possibilité pour la Guyane de reprendre les recherches afin de mieux connaître les ressources présentes dans son sous-sol marin.
Le parlementaire demande également au gouvernement français de communiquer les données historiques recueillies lors des précédentes campagnes d’exploration.
Pour les partisans de cette relance, l’enjeu ne se limite pas à la présence éventuelle de pétrole. Il concerne aussi la capacité des Guyanais à décider de l’exploitation de leurs ressources naturelles et des retombées économiques qui pourraient en découler.
Une exploitation aujourd’hui interdite par la loi française
Depuis la loi de 2017 mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures, la délivrance de nouveaux permis d’exploration pétrolière est interdite en France, y compris en Guyane.
En janvier 2026, le Sénat avait adopté une proposition de loi visant à lever cette interdiction dans les territoires ultramarins.
Mais le 11 juin 2026, l’Assemblée nationale a rejeté ce texte par 74 voix contre 64.
Les élus favorables à la proposition estimaient qu’une éventuelle industrie pétrolière pourrait générer des recettes fiscales, des emplois et de nouvelles perspectives économiques pour la Guyane.
À l’inverse, ses opposants ont dénoncé les risques environnementaux de l’exploitation offshore, son incompatibilité avec les objectifs climatiques français et l’incertitude concernant la rentabilité des gisements.
TotalEnergies refuse de revenir forer en Guyane, mais investit au Guyana
La question du potentiel pétrolier guyanais divise également les acteurs industriels.
Le 17 juin 2026, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a déclaré devant l’Assemblée nationale que son entreprise n’envisageait pas de reprendre les forages d’exploration en Guyane française.
Selon lui, près de 400 millions d’euros ont déjà été investis dans des campagnes de recherche qui n’ont pas permis d’identifier des réserves suffisamment importantes pour justifier une exploitation commerciale.
Le dirigeant a également expliqué que les découvertes réalisées au Guyana et au Suriname se situent dans des bassins géologiques différents de ceux précédemment explorés en Guyane française. Leur succès ne garantit donc pas la présence d’un gisement équivalent au large de Cayenne.
Pourtant, TotalEnergies poursuit ses investissements pétroliers dans le Guyana voisin.
En novembre 2025, le groupe français a annoncé avoir obtenu, avec QatarEnergy et Petronas, un nouveau permis d’exploration offshore sur le bloc S4, situé à une cinquantaine de kilomètres des côtes guyaniennes.
TotalEnergies détient 40 % du projet et en assure l’exploitation. Une campagne d’études sismiques doit permettre d’évaluer les perspectives pétrolières du secteur.
Cette différence de stratégie alimente les interrogations de plusieurs élus : alors que le groupe juge les perspectives insuffisantes en Guyane française, il continue d’explorer les ressources du Guyana.
LES ÉTATS-UNIS ANNONCENT PLUS DE 340 MILLIONS DE DOLLARS POUR RENFORCER LEUR PRÉSENCE DANS LA CARAÏBE - ACTU 3
Télécommunications, santé, sécurité et infrastructures : Washington annonce de nouveaux financements pour la région, dans un contexte de concurrence croissante avec la Chine, devenue un partenaire économique important de plusieurs pays caribéens.
Les États-Unis souhaitent renforcer leur présence économique et stratégique dans la Caraïbe.
Le 15 octobre 2026, à l’occasion d’un dialogue organisé à Washington avec plusieurs dirigeants caribéens, le gouvernement américain a annoncé un ensemble de programmes représentant 340,3 millions de dollars américains.
Cette rencontre, présidée par le secrétaire d’État adjoint Christopher Landau, a réuni des représentants de 15 pays caribéens, dont la Jamaïque, Haïti, la Dominique, la République dominicaine, le Guyana, le Suriname, Sainte-Lucie et Trinité-et-Tobago.
L’objectif affiché est de renforcer la coopération économique, de moderniser les infrastructures et d’améliorer la sécurité régionale.
Où seront investis les 340 millions de dollars ?
La plus importante enveloppe, 175,8 millions de dollars, concerne les câbles sous-marins de télécommunications reliant notamment les pays de la Caraïbe et d’Amérique centrale.
Ces infrastructures sont essentielles au fonctionnement d’Internet, des banques, des administrations et des entreprises. Washington souhaite développer des réseaux plus rapides et plus sécurisés, en privilégiant des fournisseurs considérés comme fiables par les autorités américaines.
En matière de santé, 61,5 millions de dollars sont envisagés pour renforcer les capacités des systèmes sanitaires caribéens, notamment le recrutement et la rémunération des professionnels de santé. Ce financement reste soumis à des démarches auprès du Congrès américain.
Enfin, 103 millions de dollars concernent la sécurité, avec des programmes destinés à protéger les ports et les infrastructures numériques, à lutter contre le trafic de drogue, la criminalité transnationale et la pêche illégale.
Quels pays caribéens sont concernés ?
Parmi les pays ayant participé aux discussions figurent Antigua-et-Barbuda, les Bahamas, la Barbade, le Belize, la Dominique, la République dominicaine, la Grenade, le Guyana, Haïti, la Jamaïque, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, le Suriname et Trinité-et-Tobago.
Cependant, leur participation ne signifie pas que chacun recevra automatiquement une part des 340,3 millions de dollars.
À ce stade, Washington n’a pas publié de répartition complète des financements par pays.
Concernant les câbles sous-marins, Haïti figure parmi les territoires susceptibles de bénéficier du programme, aux côtés de plusieurs pays d’Amérique centrale, notamment le Guatemala, le Honduras et le Salvador.
Une réponse à l’influence croissante de la Chine
Cette annonce intervient alors que la Chine renforce depuis plusieurs années ses relations économiques avec les pays caribéens.
Pékin finance, construit ou participe à différents projets d’infrastructures dans la région : routes, ports, bâtiments publics, équipements énergétiques et réseaux de télécommunications.
La Jamaïque, le Guyana, le Suriname, la Dominique, la Grenade ou encore Antigua-et-Barbuda entretiennent notamment des relations économiques et diplomatiques avec la Chine.
À travers ses investissements et son initiative des Nouvelles routes de la soie, Pékin cherche à développer ses échanges commerciaux et sa présence internationale.
Pour plusieurs gouvernements caribéens, ces partenariats représentent des possibilités de financement pour des infrastructures coûteuses, dans des économies disposant parfois de ressources budgétaires limitées.
Mais cette présence suscite des inquiétudes à Washington, particulièrement lorsqu’elle concerne des secteurs stratégiques comme les ports, les télécommunications et les réseaux numériques.
Les États-Unis redoutent notamment qu’une dépendance envers certains équipements ou fournisseurs chinois puisse créer des risques pour la sécurité de leurs partenaires et de leurs propres intérêts.
La Chine rejette ces accusations et présente ses investissements comme une coopération économique bénéfique aux pays concernés.
La Caraïbe au centre d’une rivalité économique
En annonçant ces financements, Washington souhaite proposer aux gouvernements caribéens une alternative aux investissements chinois.
Pour les États-Unis, l’enjeu dépasse la seule coopération au développement. La proximité géographique de la Caraïbe, ses routes maritimes, ses ports et ses infrastructures numériques en font une région stratégique.
Pour les pays caribéens, cette concurrence peut aussi offrir de nouvelles possibilités de financement et de diversification des partenariats.
MARTINIQUE : LE RPPRAC RELANCE LA MOBILISATION CONTRE LA VIE CHÈRE, UN COUVRE-FEU INSTAURÉ DANS SIX COMMUNES - ACTU 4
Après des actions visant plusieurs enseignes du groupe Bernard Hayot (GBH), la Martinique connaît de nouvelles tensions. Barrages, incendies et affrontements ont conduit les autorités à instaurer un couvre-feu dans six communes.
La contestation contre la vie chère reprend en Martinique. Depuis le lundi 19 octobre 2026, le Rassemblement pour la protection des peuples et des ressources afro-caribéens (RPPRAC), dirigé par Rodrigue Petitot, a relancé ses actions pour dénoncer le coût de la vie et réclamer l’application des engagements pris en 2024.
Le mouvement cible notamment plusieurs enseignes exploitées par le groupe Bernard Hayot (GBH), acteur majeur de la grande distribution dans les Antilles.
Le 19 octobre, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés devant l’hypermarché Carrefour Dillon, à Fort-de-France, provoquant sa fermeture.
Le lendemain, une trentaine de militants ont poursuivi la mobilisation en bloquant les entrées de Decathlon et Mr.Bricolage, dans la zone d’Acajou, au Lamentin.
Pourquoi le RPPRAC se mobilise-t-il à nouveau ?
En octobre 2024, après plusieurs semaines de contestation, un protocole avait été signé entre l’État, la Collectivité territoriale de Martinique et plusieurs acteurs économiques.
Cet accord prévoyait notamment une réduction moyenne de 20 % sur plus de 6 000 produits alimentaires.
Mais le RPPRAC, qui n’avait pas signé le texte, estimait déjà les mesures insuffisantes. Deux ans plus tard, le collectif dénonce toujours les prix élevés, certaines marges commerciales et la mise en œuvre incomplète des engagements annoncés.
Il avait fixé un ultimatum au 19 octobre avant de reprendre ses actions. Le choix de cibler GBH n’est pas anodin : le groupe occupe une place importante dans l’économie martiniquaise, notamment dans la grande distribution, l’automobile et d’autres activités commerciales.
Des violences urbaines dans plusieurs communes
Parallèlement aux actions menées devant les commerces, plusieurs nuits ont été marquées par des barrages routiers, des incendies et des affrontements avec les forces de l’ordre.
Dans la nuit du 18 au 19 octobre, la préfecture a recensé plus d’une vingtaine de barrages dans 18 communes, dont certains incendiés.
Les tensions se sont poursuivies la nuit suivante. À Ducos, des gendarmes ont notamment été visés par des tirs d’armes à feu, nécessitant l’intervention du GIGN.
Des commerces ont également subi des dégradations et plusieurs véhicules ont été incendiés.
Un couvre-feu de 22 h à 5 h dans six communes
Face à la situation, le préfet de Martinique, Étienne Desplanques, a instauré un couvre-feu à partir du mardi 20 octobre, pour une durée initiale de 48 heures.
La mesure concerne Fort-de-France, Schœlcher, Le Lamentin, Saint-Joseph, Ducos et Le Robert.
Dans ces communes, les déplacements sur la voie publique sont interdits entre 22 heures et 5 heures du matin, sauf dérogations prévues.
Selon la préfecture, la première nuit sous couvre-feu, du 20 au 21 octobre, a été moins intense que les précédentes, avec moins de barrages et d’interventions.
Toutefois, de nouveaux incidents ont été signalés, notamment au Lamentin, où des incendies ont touché des véhicules et le gymnase du collège Édouard-Glissant.
Onze personnes ont été interpellées et trois armes à feu saisies, selon le bilan communiqué par les autorités.
La vie chère, toujours au cœur des tensions
Ces événements rappellent que la question du pouvoir d’achat reste particulièrement sensible en Martinique.
Les prix des produits alimentaires, les coûts du transport et la concentration de certains secteurs économiques continuent d’alimenter les préoccupations d’une partie de la population.
GUADELOUPE : LES BLOCAGES SE MULTIPLIENT, LA CRISE SOCIALE S’INVITE AU SÉNAT - ACTU 5
Depuis le 14 octobre, la mobilisation contre la vie chère s’étend à plusieurs communes de Guadeloupe. Alors que les barrages perturbent les déplacements et l’activité économique, le gouvernement promet des réponses sur les prix et la sécurité.
La mobilisation du collectif « Nou Las Palé » se poursuit en Guadeloupe. Après avoir ciblé la zone économique de Jarry, à Baie-Mahault, le 14 octobre, le mouvement s’est étendu à plusieurs secteurs de l’archipel.
Le mercredi 21 octobre, de nouveaux barrages routiers ont été signalés aux Abymes, au Gosier, à Baie-Mahault, à Capesterre-Belle-Eau et à Pointe-Noire. Certains obstacles ont été incendiés, entraînant d’importantes perturbations de la circulation.
À Moudong Nord, sur la RN1, la circulation a notamment été paralysée dès le matin. Des tensions sont apparues entre manifestants et forces de l’ordre, mobilisées pour rétablir l’accès à cet axe stratégique. Le barrage a finalement été levé dans la journée.
La vie chère au cœur des revendications
Le collectif « Nou Las Palé », qui rassemble notamment des représentants de petites entreprises, du bâtiment, de la pêche et des militants associatifs, dénonce plusieurs difficultés rencontrées par la population guadeloupéenne.
Parmi ses principales revendications figurent la baisse du prix des carburants, l’amélioration de l’accès à l’eau potable, le soutien aux entreprises locales et la lutte contre la vie chère.
Le mouvement estime que les réponses apportées jusqu’à présent par les pouvoirs publics restent insuffisantes.
Les petits commerçants craignent pour leur activité
Si les revendications contre la vie chère trouvent un écho auprès d’une partie de la population, les conséquences économiques des blocages suscitent également des inquiétudes.
À Pointe-à-Pitre, plusieurs petits commerçants constatent une forte baisse de fréquentation depuis le début de la mobilisation.
Dans la rue Frébault et au marché aux épices, habituellement fréquentés par les habitants et les visiteurs, certains professionnels voient leurs ventes diminuer.
Des restaurateurs ont dû adapter leurs horaires et réduire leurs préparations face au manque de clientèle. D’autres redoutent que la prolongation des perturbations fragilise davantage des entreprises déjà confrontées à des charges élevées.
La crise sociale des Antilles arrive au Sénat
Les tensions en Guadeloupe et en Martinique ont également été évoquées au Sénat français, le mercredi 21 octobre.
Lors des questions au gouvernement, le sénateur martiniquais Frédéric Buval a interpellé la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, sur les violences et les difficultés sociales rencontrées dans les territoires ultramarins.
Il a notamment évoqué le chômage, les problèmes d’accès à l’eau, les conditions d’études et la vie chère.
En réponse, la ministre a annoncé le renforcement des moyens de sécurité, avec notamment deux escadrons de gendarmerie mobile supplémentaires destinés à la Guadeloupe et à La Réunion.
Elle a également assuré que le gouvernement travaillait sur plusieurs sujets touchant directement le quotidien des habitants : les prix alimentaires, les billets d’avion et les carburants.
Une nouvelle réunion avec les parlementaires ultramarins était prévue le 22 octobre afin de poursuivre les discussions.
À ce stade, aucune mesure précise de baisse des prix ni aucun calendrier de mise en œuvre n’ont toutefois été détaillés.








